|
|
 |
 |
|
|
|
|
|
|
|
La commune de Ploubazlanec fait partie du canton de Paimpol et dépend de l’arrondissement de St-Brieuc. Ploubazlanec vient de l’ancien breton «ploe» (paroisse) et, semble-t-il, de «banadl» (genêt).
Ploubazlanec est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis outre le territoire actuel de Ploubazlanec, ceux de Bréhat, Perros-Hamon et Lannevez (toutes les deux aujourd’hui en Ploubazlanec). Ces trois paroisses étaient jadis des enclaves du diocèse de Dol. C’est de cette paroisse de Ploubazlanec que dépendait jadis l’île de Saint Riom. C’est en 1224 qu’apparaît pour la première fois le nom de Ploubazlanec (Ploibanazlech) lors d’une donation faite à l’abbaye de Beauport et dont est témoin un certain Guillaume de Ploibanazlech. Ploubazlanec (Ploubanelec) est mentionné comme paroisse dès 1232, lors d’une donation de huit journaux de terre par un certain Geffroy Le Flohic au village de Kerhervé (Villa Hervei), aujourd’hui disparu. Certains lieux-dits tels que Ar C’hlandry, Kerc’hlandry et Ar Hospitalou semblent révéler la présence d’une maladrerie. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Lors des guerres de la Ligue, le bourg de Ploubazlanec est occupé par un corps d’armée anglais débarqué à Paimpol pour prêter renfort à Henri IV. L’ancienne paroisse de Ploubazlanec ressortissait avant la Révolution à Saint-Brieuc, son évêché, et avait pour subdélégation et pour siège de sa haute justice, Paimpol. Elle faisait partie de l’ancien comté de Goëlo.
Le 14 avril 1824, le territoire de Ploubazlanec s’est accru de deux communes: Lannévez, paroisse succursale de celle de Perros-Hamon devient commune au début de 1790.
Perros-Hamon (y compris Porz-Even), a pour succursales Lannévez et Lanvignec. La forme actuelle « Perros-Hamon » existe depuis 1664 (état civil). Perros-Hamon devient commune au début de 1790.
L’annexion de 1824 a pour effet de réunir à Ploubazlanec deux enclaves, dont l’une comprend notamment l’Arcouest. Ploubazanec élit sa première municipalité au début de 1790. L’actuel territoire de Loguivy de-la-Mer est créé en 1945 au détriment de celui de la commune de Ploubazlanec. Par une ordonnance épiscopale du 16 octobre 1945 est fondée la paroisse de Loguivy, devenue d’abord Loguivy-Ploubazlanec puis Loguivy de-la-Mer en 1949. |
|
|
|
|
On rencontre les appellations suivantes : Ploibanazlech (1224), Ploibanazlec (1230), Ploubanelec (1232), Plobanalec (1239, 1250, 1255), Plobalanech (1252), Ploebanalec (1267), Plebanalec (1274), Ploebalannec (1421), Ploubalaneuc (1427), Pleubalneuc (1428), Pleublannec ou Pleubalannec (1480), Ploeballanec (1514), Ploebazlannec (1543), Ploubalanec (1569), Ploubazlannec (1627) et Ploubazlanec dès 1684. |
| |
la commune de Ploubazlanec est composée des villages Kerninon, Perros-Hamon, Cornec, Larcouest, ar Ruz, Kervadin, Launay-Mal-Nommé Pors-Even, Boussoul, Toul-Broc’h, Keroc’h-ar Guervian, Kerascouet, Lezvellec, Kervenous, Croyas-ton-Yan, Kersa, ar oueno, Kerveur, Kerloc’h tu, Kergal, Gauperecq, Crec’h-Baelan, Kerendon, Kertanouarn, Gilard, l’Irsue, Lan-ar-Ven, ar C’hastel, Loguivy, le Cleuziat, Lannevez. |
| |
 |
Célébrités à Ploubazlanec |
|
| |
Des amis illustres qui firent la vie scientifique, artistique et littéraire dans la première moitié du XXème siècle adoptèrent le site de l’Arcouest comme lieux de vacances. |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
Il est fréquent d’entendre parler de «la petite Sorbonne» lorsqu’on regarde les quelques maisons qui surplombent LAUNAY en se dirigeant vers l’ARCOUEST...
Cette dénomination est méritée quand on connaît l’historique qui a procédé à l’installation sédentaire ou passagère, sur ce site, des plus illustres savants français de ce siècle.
Le premier occupant des lieux fut Louis LAPICQUE, savant biologiste de renommée internationale, la plus haute autorité en ce qui concerne le système nerveux, à qui l’on doit, entre autres, la découverte des lois de la chronaxie (excitabilité des nerfs ou des muscles). Né en 1865, cet ami de l’historien SEIGNOBOS et d’Anatole LE BRAS eut le coup de foudre pour le coin et y construisit sa maison en 1900.
Louis LAPICQUE, de par sa fonction, était lié à Louis-Jean PERRIN, futur prix NOBEL de physique. Par la suite, les CURIE et les JOLIOT, amis des PERRIN et des LAPICQUE, s’installèrent près de ceux-ci, tout comme les LANGEVIN. Par osmose et par filiation, un bon nombre de ce que la FRANCE comptait comme savants reconnus s’établirent à la «la petite Sorbonne» |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Charles LAPICQUE (1898-1988) avait une formation scientifique d’un très haut niveau. et un remarquable dessinateur.. La famille passait toutes ses vacances à Pioubazlanec et après avoir abandonné son métier d’ingénieur, Charles se consacra essentiellement a la peinture. On connaît la renommée de Charles LAPICQUE à qui l’administration des postes consacra un timbre en 1989. Au musée de Dijon, la fondation Granville lui consacre une exposition permanente. D’autres toiles figurent à la galerie Trigano de Paris ainsi qu’au centre Pompidou et à Zurich.
visiter le site internet de référence sur Charles Lapicque pour en savoir plus
Georges LAPICQUE l’actuel occupant des lieux, fut chercheur atomiste à Saclay, au CEA et fît de la recherche océanographique . Président de l’Académie des poètes classiques de France , il séjourne une grande partie de l’année à Ploubazlanec. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Denis LAPICQUE, autre fils de Charles fut aussi un scientifique de renom spécialiste de la décontamination chimique et autre. François agrégé d’anglais et Paule qui fut une «aventurière» en Cochinchine et au Tonkin, planteuse d’hévéas et capitaine féminin d’industrie avant que ce ne soit à la mode.
Denis HUISMAN fils de Georges HUISMAN, directeur général des Beaux-Arts, créateur du festival de Cannes en 1939 et président du jury de ce même festival de 1946 à 1950. Il fut aussi chef de cabinet d’un ministère et directeur de cabinet au Sénat, puis secrétaire général de l’Elysée en 1932. Recherché en 1940 par la Gestapo, il resta terré dans une ferme pendant 18 mois. Arrêté en 1942, il fut sauvé par Roland Dorgelès qui lui-même lui dut la vie pendant la guerre 14-18. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mais revenons à Denis HUISMAN : Il fit ses études aux lycées Montaigne, Claude Bernard et Henry IV. Il est licencié en philosophie et docteur ès-lettres.
Chargé de cours à l’Institut d’Art et d’Archéologie de Paris, à l’école Alsacienne et au collège Sainte Barbe. Puis, attaché de recherche au CNRS de 1953 à 1957. Chargé de mission au cabinet d’Edgar Faure en 1958, chargé de conférences d’esthétique à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts. à l’Institut Français de Londres, à l’Université de New-York, à Boston, à Hull, à UCLA, à Stanford. Maître de conférences à HEC de 1958 à 1979, Directeur scientifique depuis 1976 à l’Université de Paris IX (Dauphine). |
|
Puis il fonda en 1961 l’école française des attachés de presse qui essaima par la suite - Lyon (1970), Bruxelles (1984), Abidjan (1986), New York (1987), Lisbonne (1989) ... Il serait trop long d’énumérer toutes les activités de Denis HUISMAN, mais il faut savoir qu’il a aussi collaboré en tant que directeur de collections aux éditions Bordas, Sedes, Nathan, Hachette, et qu’il fut producteur à l’ORTF puis à TF1, d’émissions ayant trait à la psychologie. Il est aussi secrétaire général du prix Roger Nimier et vice-président de l’association pour la fondation internationale du cinéma à Cannes et depuis 1997, correspondant de l’Institut.
Denis HUISMAN est l’auteur, entre autre, de nombreux ouvrages philosophiques, pédagogiques et d’esthétique. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Olivier ROLIN, prix FEMINA en 1994. Le prix Fémina, décerné par un jury exclusivement féminin, consacre, avec le Goncourt, le Renaudot et I’Interallié un écrivain majeur.
Le livre «port soudan» hormis la première page, a été intégralement écrit quelque part entre Perros Hamon et Pors Even.
Il faut noter qu’Emmanuel CARRERE, Prix Fémina en 1995 pour «classe de neige» a lui aussi entièrement écrit son œuvre dans ce même lieu.
Quelle commune peut se targuer d’avoir été, deux années durant, le site d’inspiration de la reconnaissance de deux écrivains?
Olivier ROLIN est l'auteur de plusieurs romans, dont «bar des flots noirs» et «l’invention du monde». Il a également écrit des récits de voyages comme «sept villes». Il a aussi effectué de nombreux reportages, entre autres pour le Nouvel Observateur et Libération. |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Marcel CACHIN
Fondateur du Parti Communiste
Il vécu à LOGUIVY-DE-LA-MER et à LANCERF
|
|
| La vie publique de Marcel CACHIN occupe soixante-dix années de notre Histoire. Marcel Cachin fut témoin des plus grands bouleversements sociaux et politiques que la Terre ait connus. Il n'en fut pas seulement le témoin. Il fut l'un des plus ardents, des plus combatifs, des plus valeureux combattants de cette grande épopée universelle. Marcel Cochin était un homme de cœur. Sa générosité, sa sensibilité l'avaient conduit au socialisme. Sa clairvoyance politique allait faire du compagnon de Jaurès et de Guesde l'un des plus prestigieux adeptes de Lénine et du communisme. Jusqu'à son dernier souffle il resta fidèle à son idéal et au Parti Communiste Français dont il fut le fondateur. |
| En savoir plus... |
Plus de photos... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
|
| |
|
|
|
|